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IRAM: Restauration des Audiogrammes
Marsiens

L’Institut pour la Restauration des Audiogrammes Martiens (IRAM) travaille depuis près de 6 ans maintenant à la remise en condition et à la publication des différents fragments découverts et répertoriés.

 

L’histoire des audiogrammes martiens est le sujet de tant de fantasmes qu’il est probablement utile de refaire un point rapide sur les faits historiques.

 

Les premières découvertes d’artéfacts martiens datent de la troisième vague de colonisation, parce que les travaux d’aménagement du territoire sont devenus plus ambitieux.


Cette découverte a eu de fortes répercussions, particulièrement dans la société civile. C’est ainsi pêle-mêle la date de création du mouvement Mars Libre (dont on connaît l’influence lors de la guerre climatique) ou l’explosion des cas de « possession martienne » pour en citer quelques représentations spectaculaires.

 

Il est inutile aussi de rappeler que dans la communauté scientifique, l’origine de ces artefacts a été le théâtre de débats parfois complexes mais toujours passionnés.


Il n’en demeure pas moins aussi que ce fut aussi le moment où les chantiers de fouilles archéologiques devinrent obligatoires. Les audiogrammes en sont issus.

 

Si la question des artefacts trouvés dans les fouilles suscite la controverse, alors que dire des audiogrammes ?


Ce n'est rien de dire que l'origine de ces fragments est fort discutée.

Plusieurs grandes théories scientifiques ont émergé des études de ces artéfacts. Nous allons les balayer très rapidement :

 

- Les « Contestataires » : contestent leur origine martienne. Ils amènent des arguments appuyant l’idée d’une fraude d’origine terrienne, venant supporter au passage des mouvements politique anti-terraformation. Toutefois les processus de fouilles sont bien documentés ;


- Les « Martiens » considère qu'il sont des restes d'une civilisation martienne d'avant la colonisation humaine. Cette théorie est basée aussi sur l’étude des restes culturels issus des mêmes fouilles;


- Les « Machinistes » considère que ces audiogrammes n'en sont pas mais sont des effets créés par les appareils utilisés pour leur lecture. Ils disposent d’arguments forts issus d’expériences d’ « interprétations» de cristaux terriens pour étayer leurs dires;


- Les « Xénistes » considère que ce sont certes des restes d'une ancienne civilisation, mais pas d'une civilisation martienne. Ils disposent aussi de résultats convaincants basés notamment sur l'analyse chimique des fragments qui contiennent des éléments non existants sur mars.
Il y'a aussi d'autres théories mineures.

 

Le travail de l’IRAM part du principe que nous sommes effectivement en présence d’audiogrammes. Comme tels, ils nous paraissent être des éléments pertinents per se.


C’est donc dans le but de travailler à une restauration eu plus proche que l’institut s’est formé. L’institut n’étant pas constitué uniquement de scientifiques, notre démarche est autant culturelle que technique. Les choix que nous faisons sont donc contestables.

 

Notre méthode de travail est la suivante.
- analyse spectrale des fragments pour appairer les sources apparentées, recherche de séquences redondantes (par exemple des fragments ayant des parties existant dans d'autres fragments).
- appariements (si justifié) en une archive
- étiquetage de l'archive avec référence au codage officiel des fragments originaux.